L’allument

Quelques semaines à peine après sa démission, Paul avait posé son préavis et vendu la quasi-totalité de ses affaires. Perdu dans une gare parisienne, il regardait l’écran de plusieurs mètres de large affichant des dizaines de destinations possibles. Le choix n’avait jamais été sa spécialité. Et maintenant qu’il se retrouvait là, sans aucune limite, il était pétrifié. Incapable de faire un choix. Comme si toutes les questions qu’il avait mis de côté ces dernières semaines lui revenaient en pleine face. Immobile, il sentait l’anxiété grandir. Il regarda à nouveau le panneau et décida de prendre la première destination affichée. Peu importe la destination, il voulait découvrir le monde, vivre sans se poser trop de questions. 

Il prit un ticket de train à la borne située en face des quais. Puis, il rejoignit le train 7142 stationné sur le quai numéro 3. Le train partit à l’heure. Paul décida de s’assoir près de la fenêtre pour contempler le paysage durant son trajet. Il avait toujours adoré le train. Il aimait regarder l’horizon défilé dans cet espace clos. Il lui arrivait souvent de s’endormir, la tête délicatement posée sur la fenêtre. 
Le train arriva à destination. Il sortit de la gare sans trop savoir où aller. Il remontait l’avenue principale de la petite ville où il s’était arrêté, à la recherche d’un endroit agréable. 

Il remarqua un magasin de location de vélos sur l’avenue piétonne. Il se laissa emporter par sa spontanéité et loua un deux roues pour se balader dans la nature avoisinante. Il roula sur son nouveau vélo durant plusieurs kilomètres. Il longeait une route menant à de vastes champs de maïs. Il regardait le soleil au loin et pédalait frénétiquement. Il suivait ce long sentier qui semblait continuer jusqu’à l’astre solaire. 

Des gouttes de sueur ruisselaient sur son visage. Le soleil au loin l’illuminait, le réchauffait. Il continuait sa balade sur la longue route de campagne. Ses pieds pédalaient toujours plus rapidement. Sa vitesse continuait d’augmenter exponentiellement. Il sentait son vélo perdre en stabilité à cette allure démesurée. Il tenta de ralentir sa vitesse mais son guidon vrilla et il fonça dans un champ de blé.  

Les plantes atténuèrent légèrement la violence de sa chute. Il se retrouva sur le dos, en étoile face au ciel. Le soleil ne lui avait jamais paru aussi prêt. Ses bras ouverts vers le soleil semblaient vouloir l’attraper. Les yeux fermés, il profitait des bienfaits de l’astre sur son corps, les rayons UV rechargeant ses batteries internes. Il se sentait apaisé.  

Il prit un ticket de train à la borne située en face des quais. Puis, il rejoignit le train 7142 stationné sur le quai numéro 3. Le train partit à l’heure. Paul décida de s’assoir près de la fenêtre pour contempler le paysage durant son trajet. Il avait toujours adoré le train. Il aimait regarder l’horizon défilé dans cet espace clos. Il lui arrivait souvent de s’endormir, la tête délicatement posée sur la fenêtre. 
Le train arriva à destination. Il sortit de la gare sans trop savoir où aller. Il remontait l’avenue principale de la petite ville où il s’était arrêté cherchant un endroit agréable où s’arrêter. 

Il remarqua un magasin de location de vélos sur l’avenue piétonne. Il se laissa emporter par sa spontanéité et loua un deux roues pour se balader dans la nature avoisinante. Il roula sur son nouveau vélo durant plusieurs kilomètres sans savoir vraiment où aller. Il longeait une route menant à de vastes champs de maïs. Il regardait le soleil au loin et pédalait frénétiquement. Il suivait ce long sentier qui semblait continuer jusqu’à l’astre solaire. 

Il sentait les gouttes de sueur ruisselait sur son visage. Le soleil au loin l’illuminait, le réchauffait. Il continuait sa balade sur la longue route de campagne. Ses pieds pédalaient toujours plus rapidement. Sa vitesse continuait d’augmenter exponentiellement. Il sentait son vélo perdre en stabilité à cette allure démesurée. Il tenta de ralentir sa vitesse mais son guidon vrilla et il fonça dans un champ de blé.  

Les plantes atténuèrent légèrement la violence de sa chute. Il se retrouva sur le dos, en étoile face au ciel. Le soleil ne lui avait jamais paru aussi prêt. Ses bras ouverts vers le soleil semblaient vouloir l’attraper. Les yeux fermés il profitait des bienfaits de l’astre sur son corps, les rayons UV rechargeant ses batteries internes. Il se sentait apaisé.  

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